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Du safran à la hauteur des enjeux environnementaux

Anaïs Meyer cultive des crocus sativus sur le toit d'un immeuble strasbourgeois et sur une parcelle à la Robertsau. Elle commercialise leurs pistils purs ou infusés dans des produits comme des gelées. 

                                 
Un matin, du début de ce mois de novembre. Alors qu'il a bien plu la veille, Anaïs Meyer craint de nouvelles ondées. Pas le temps à perdre. Il lui reste encore des Crocus sativus à cueillir. Si ces fleurs violettes, dont les pistils donnent le safran, se ramassent généralement en octobre, son calendrier est légèrement décalé.
Une démarche responsable 
Elle n'a pu planter leurs 13 000 bulbes qu'entre la fin août et la mi-septembre. Et pas n'importe où: sur une parcelle de 1,4 hectare perchée au 5ième étage d'un immeuble strasbourgeois situé en lisière du quartier du Port-du-Rhin. "Ici, il n'y a pas d'ombre. C'est un avantage car les crocus aiment la chaleur", se félicite-t-elle en pointant aussi l'absence de rongeurs aux effets dévastateurs.
Ce jardin suspendu, la jeune femme le loue depuis cet été à la ville de Strasbourg qui lui prête, par ailleurs, un terrain de 1,7 hectare dans le quartier de la Robertsau depuis 2024. " Mon ambition était de faire du safran de Strasbourg. Là, je pense que c'est difficile de faire mieux", glisse celle qui a quitté un poste de professeure  agrégé d'allemand pour vivre pleinement son aventure. Parmi ses leitmotivs guidés par des convictions environnementales: faire du circuit court en réaction à des importations majoritairement d'Iran; entreprendre une production sans phytosanitaire et peu consommatrice d'eau; " ne pas recourir à une énergie autre qu'humaine". Les pistils retirés de ses crocus par émondage manuel, par exemple, sont séchés sur une échelle de cuisine et non dans un four. "Cultiver du safran demande beaucoup de travail" insiste-t-elle en soulignant que "cela explique son prix". Surnommée "l'or rouge", cette épice peut allègrement atteindre les 40 000 ou 45 000€ le kilo. Anaïs Meyer commercialise pour sa part des fioles à partir de 10€ les 0,2g. Cela équivaut à une trentaine de pistils purs (il y en a trois par fleur) 
L'or rouge  
Si le bilan reste à consolider, elle escompte une production proche de 600g cette année, contre 180g la saison précédente. Une partie va lui servir à la confection de gelée, de miels, de moutardes et de sirops qu'elle vent sous l'étiquette "Safran de Strasbourg" via un site éponyme (x) Elle participe aussi à des marchés, comme le Noël Off, place Grimmeisen à Strasbourg, dun26 novembre au 24 décembre. "Outre en cuisine, le safran est bon pour la santé. Il a des vertus relaxantes et antioxydantes", ajoute celle dont les fleurs de crocus devraient prochainement entrer dans la composition de cosmétiques.
(x)https://safrandestrasbourg.fr                                                       Textes : Philippe Wendling  (DNA 15 novembre 2025)

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Publié le 2025/11/22 : 18:26  - aucun commentaire - |
L'ATELIER DU PAYSAGE
21 Rue de Birkenwald  -  67440  -  Hengwiller
10 ans   2015- 2025
Venez  (re) découvrir notre savoir-faire !

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Publié le 2025/05/15 : 17:12  - aucun commentaire - |
AVEC LES BEAUX JOURS, l'EMERGENCE
DES FRELONS ASIATIQUES INQUIETE

Marie Zinck   - DNA 12 Avril 2025
Les locataires du jardin famillial de la Meinau, à Strasbourg a récemment découvert un énorme nid de frelons asiatiques perché à une dizaine de mètres dans un arbre encore dénudé. Si ce dernier est vidé de ses occupants depuis l’hiver et ne présente plus de danger, d’autres risquent de se développer prochainement dans le secteur… et ailleurs. L’occasion de rappeler les bons gestes.
Niché en lisière du Rhin Tordu, le jardin d’Yves est d’une paisibilité sans nom. Un petit coin de paradis vert, tout juste animé par le chant des oiseaux et le ballet aérien des majestueuses cigognes en ce début du mois d’avril, à l’abri du tumulte de la route de la Fédération. Locataire depuis six ans de cette petite parcelle bucolique au sein des jardins familiaux de la Kaltau, dans le quartier de la Meinau, le Strasbourgeois a récemment fait une drôle de découverte : une très grosse boule irrégulière et de couleur sable, perchée à une dizaine de mètres dans un arbre à moitié effeuillé, planté sur la rive en face. « J’ai regardé ce que ça pouvait être sur internet, et il semblerait que ce soit un nid de frelons asiatiques », avance Yves, la quarantaine, père de trois enfants, déjà inquiet de voir la quiétude de son été menacée.

 
Un développement « exponentiel »

Des souvenirs émergent et les connexions se font alors rapidement dans sa tête : « L’année dernière, un voisin s’est fait piqué par un frelon asiatique et a même dû aller à l’hôpital », raconte-t-il. La bestiole était-elle issue du nid perché à proximité du jardin d’Yves ? ou de l’autre à quelques mètres de là, également identifié par les locataires de la Kaltau ? Impossible à certifier. Surtout à l’heure actuelle, puisqu’à y regarder de plus près, force est de constater que les nids sont en instance de décomposition. Totalement vides. Inhabités. « A l’approche des grands froids, les colonies disparaissent naturellement et les nids ne sont pas réutilisés l’année suivante », expose la Ville sur son site dédié aux réserves naturelles.
Mais si les anciens nids n’ont plus lieu d’inquiéter qui que ce soit (et ne nécessitent donc pas d’intervention) cela ne présuppose pas que l’espèce, reconnaissable notamment par ses pattes jaunes, a plié bagage. Loin de là. Rien qu’en 2024, 148 nids de frelons asiatiques ont été signalé dans le Bas-Rhin, confirme d’ailleurs la Ville, jointe à ce sujet. Et à en croire Jean-Claude Moes, apiculteur strasbourgeois, le pire est à venir. « L’année dernière on a subit de façon perceptible la pression du frelon asiatique. Mais ce n’est rien par rapport à ce qui se passer cette année : toutes les fondatrices nées en fin de saison dernière vont créer des nids dès maintenant. Leur développement est exponentiel » soutient-il. Les apiculteurs – ou plutôt leurs colonies d’abeilles- sont les premières victimes de ce prédateur repéré sur nos terre alsaciennes il y a moins de cinq ans. Quelques ruches de Jean-Claude Moes, parmi la quinzaine installée sur le terrain de l’entreprise Suchard, à quelques mètres à vol d’oiseau des jardins familiaux de la Kaltau, ont notamment été décimées en septembre dernier.

 
La bête noire des  apiculteurs

« Le frelon asiatique mange l’équivalent de plus d’une dizaine de kilos d’insectes par an. C’est énorme et ça a un impact colossal sur la biodiversité » développe l’apiculteur. Sans compter le danger, parfois mortel, que la bestiole qui se sent menacée peut représenter pour l’homme. La présence de cette espèce est devenue un vrai « problème de santé publique », considère Jean-Claude Moes.
Alors pour limiter la prolifération du frelon asiatique, le professionnel conseille à chaque particulier, détenteur d’un jardin quel qu’il soit, de faire preuve de vigilance et d’adopter les bons réflexes dès maintenant avant tout aux apiculteurs de poser des pièges spécifiques aux abords des ruches, « uniquement si les ruchers sont attaqués », et « pas avant la fin du printemps ».

 
Une cohabitation possible entre l’homme et l’espèce.

A Strasbourg le cas de la Meinau est loin d’être isolé. Des nids vides, ont récemment été découvert au Neuhof ou a proximité du Jardin Botanique. Mais dans la plupart des cas, bien qu’ils soient relativement imposants, ils passent très souvent inaperçus en dehors de la période hivernale. Avec l’arrivée des futurs nids en construction, la ville se veut pour sa part rassurante, affirmant qu’il est « possible de cohabiter « avec cette espèce exotique à proximité ». « Le frelon asiatique n’est pas plus agressif qu’une abeille et sa piqûre ne présente pas plus de danger pour les personnes non allergiques », confirme l’Association Arthropologia.
Tout un chacun peut ainsi signaler la présence d’un nid sur un site participatif (www.lefrelon.com) ou auprès des services de la Ville de Strasbourg. Sa destruction n’est cependant plus du ressort des pompiers : les particuliers qui le souhaitent devront contacter une entreprise privée assermentée…Et la payer.   

 

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Publié le 2025/04/28 : 18:02  - aucun commentaire - |
La LPO cherche des Passeurs de Grenouilles et de Crapauds à Ranrupt
Chaque année la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) pose des filets le long de certaines routes très fréquentées. La RD424, qui longe l'étang du Col de Steige à proximité de la commune de Ranrupt, dans la vallée de la Bruche, est un lieu de passage utilisé par les batraciens pour se rendre de la forêt vers la pièce d'eau, où ils se reproduisent. La période de reproduction dure environ un mois. 
Des bénévoles sont nécessaires pour assurer le passage des animaux en toute sécurité. Cette année, ce secteur manque de volontaires. La LPO leur demande de passer les matins, entre 7h et 9h, pour vérifier tous les seaux posés à espaces réguliers le long des grillages, afin de ramasser les animaux et les déposer dans l'étang; puis l'inverse au moment du retour en forêt. Seuls ou à deux, les volontaires choisissent le jour où ils souhaitent intervenir. 
Ce moment, très convivial, est plein de découvertes pour ceux qui aiment la nature et qui veulent découvrir la vie secrète de l'étang de col de Steige. Une petite formation sera dispensée sur place, le 1ier mars à 9h.  
Pour participer, contacter:      
Guillaume  au  06 50 43 25 47      courriel: guillaume.greff@gmail.com     ou
Jérôme, chargé de mission LPO Alsace    au 07 55 61 21 63  courriel: jerome.isambert@lpo.fr 
                          GRENOUILLE.jpgCRAPAUD.jpgBATRACIENS.jpg

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Publié le 2025/02/27 : 16:25  - aucun commentaire - |
N’oubliez pas d’adhérer à l’association pour nous soutenir et recevoir la lettre mensuelle ! :
https://bit.ly/aajbus-adhesion-2025

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Publié le 2025/02/23 : 18:38  - aucun commentaire - |
CE WEEK-END, ON COMPTE LES OISEAUX DE NOS JARDINS
Samedi 25 et Dimanche 26 Janvier 2025
A l'initiative de la LPO ( Ligue pour la protection des oiseaux) et du Muséum national d'histoire naturelle, le recensement annuel des oiseaux de jardin aura lieu ce week-end. Un comptage auquel tout le monde peut participer.
                                   
Ce recensement, auquel ont contribué 17 000 Français en 2024, a pour but d'étudier le comportement des oiseaux communs pendant l'hivernage et de suivre les populations qui sont confrontées à une érosion continue de la biodiversité. Tant qu'il y aura des oiseaux dans les jardins, autant en profiter pour leur prêter une attention un peu plus soutenue, à l'occasion de ce week-end national de comptage, à condition de trouver l'heure et le lieu propices à l'observation. 
                                                   
Comment je fais ?
Choisissez un espace extérieur, votre jardin, un parc, etc..., et observez-le pendant une bonne heure, de préférence en fin de matinée ou en début d'après-midi. Notez ce  que vous observez et enregistrez ces observations sur le site internet 
https://oiseauxdesjardins.fr  (rubrique " J'aimerais participer").
Notez le nom des oiseaux observés - prenez-les en photo - ce n'est pas obligatoire - et comptez le nombre maximal d'oiseaux observés simultanément.
                                                                                                                                                                                                                      Moineau Friquet
                                                                                                 MOINEAU_FRIQUET.jpg         
Et si je n'y connais rien?
Pas de panique, il existe plusieurs sites internet - sans parler d'innombrables applications - qui donnent des renseignements assez précis sur les volatiles: sur le site  oiseauxdesjardins.fr, dans le menu à gauche cliquez sur "toutes les fiches espèces", la plateforme met à votre disposition une description détaillée des oiseaux que vous êtes susceptible de croiser. 
                                                                                                 
Et si je les confonds ? 
Le Museum national d'histoire naturelle, à Paris a prévu des fiches spéciales "confusion" permettant d'éviter de prendre un moineau friquet pour un moineau domestique, visibles sur le même site, dans le même menu. Avec ça, aucune excuse de ne pas s'y mettre ce week-end !   
                                

                                    

                                      

                                 
Moineau domestique                                                                               Moineau Friquet     
MOINEAU_DOMESTIQUE.jpgMOINEAU_FRIQUET_2.jpg
Chardonneret                                                                                       Chardonneret
 CHARDONNERET.jpgCHARDONNERET_2.jpg
                       J.-F.O.                                                                           

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Publié le 2025/01/24 : 13:52  - aucun commentaire - |
LES JARDINS OUBLIES DE BRIEY

 Anciens jardins ouvrier, abandonnés depuis des décennies, ces jardins reprennent vie peu à peu.
                                                  
CONTACTS :         Tél: (après 19h) au 06.45.33.88.20
                                                                   Mail: assoslesjardinsoublies@gmail.com                  
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Publié le 2024/08/08 : 16:46  - aucun commentaire - |
Les 100 ans de la Biodynamie

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Publié le 2024/04/25 : 17:54  - aucun commentaire - |
Faites un don pour la serre de Bary de l'Université de Strasbourg

La serre de Bary est toujours en péril mais pas abandonnée. (13 août 2023)
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Vestige de la création du jardin botanique de Strasbourg dans les années 1880, une serre inscrite aux monuments historiques exige, depuis des années, une lourde restauration. Problème: la somme nécessaire aux opérations est loin d'être atteinte.
Figurant à la fois parmi les dernières infrastructures du type Victoria encore debout en Europe, ainsi que parmi les ultimes éléments élevés par les autorités prussiennes lors de l'aménagement du jardin botanique strasbourgeois dans les années 1880, la serre de Bary montre des signes de vétusté depuis 2009. Elle est même fermée au public depuis douze ans en raison de fissures résultant d'un enfoncement de ses soubassements. Faisant toute sa particularité avec son vestibule, son système de chauffage ne fonctionne plus. Impossible donc de cultiver des plantes exotiques dans le bassin de 7 m de diamètre, à l'instar des nénuphars géants d'Amazonie, comme cela s'est fait durant des décennies.
Trouver des mécènes.
L'Université de Strasbourg gestionnaire du jardin botanique, ne peut pas couvrir seule les opérations de restauration de la serre. Un appel aux dons a donc été lancé en juin 2017 par sa fondation et celle du patrimoine. Une enveloppe travaux d'1,4 à 1,5 millions d'euros était évoquée, tout comme un démarrage des opérations était espéré à l'horizon 2020. Au programme entre autres: le traitement de sa charpente métallique, la remise à neuf de son local technique et la consolidation de ses maçonneries. Aucun coup de truelle n'a finalement été donné faute de financements.
<< Cela montre l'intérêt suscité par cette serre, insiste-t-il. Sa qualité patrimoniale nous oblige à agir. Nous n'abandonnons pas>> Dans cette perspective, la possibilité de proposer à des entreprises de faire du mécénat de compétences a été récemment étudiée. La solution ne semble néanmoins pas adaptée.
<<Nous n'avons pas encore reçu d'engagements de la part des collectivités locales, nous allons donc les solliciter, précise Thomas Heckel. Il nous manque aussi aujourd'hui une locomotive, c'est à dire un mécène qui pourrait mettre 300 000 ou 400 000 € sur la table et déclencher ainsi l'envie chez d'autres de l'imiter>> L'identification d'un tel bienfaiteur est en cours parmi notamment une liste d'acteurs du bâtiment et de l'énergie.
<< Cette serre n'a pas qu'une valeur patrimoniale, pointe le responsable de la Fondation de l'Université pour expliquer ces pistes. Elle doit redevenir un instrument pédagogique pour les étudiants, tout comme elle doit servir à nouveau à des recherches scientifiques. Celles-ci pourraient être reliées à la problématique du réchauffement climatique et dons intéresser des professionnels.>>
Une facture à la hausse.
En parallèle de cette quête d'un gros mécène, la Fondation tend à recueillir de nouveaux dons de particuliers et réfléchit à une campagne de communication pour encourager les legs. Il y a urgence. L'état de la serre inscrite aux monuments historiques depuis 1993 continue de se dégrader, tandis que le coût des matières premières augmente.
<< On parle désormais d'un chantier tournant plutôt autour des 2 millions d'euros>> avance Thomas Heckel.
Les donateurs peuvent bénéficier d'une réduction de l'impôt sur le revenu à hauteur de 66% de leur don dans la limite de 20% du revenu imposable. Pour les entreprises, le don est déductible de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 60% de son montant dans la limite de 0,5% du chiffre d'affaires HT.
Les dons sont à adresser à la fondation de l'Université -8 allée Gaspard Monge-67000 Strasbourg. Ils peuvent également se faire en ligne par le biais de son site fondation.unistra.fr
DNA   Philippe Wedling 

Une promesse de 300 000 €  pour la Serre de Bary (10 septembre 2023)
A la suite de l'article paru dans nos pages en août, la Fondation de l'Université de Strasbourg a été contactée par un couple prêt à financer une bonne partie de la restauration d'un élément central du jardin botanique de Strasbourg.
Classée monument historique, la serre de Bary est l'un des ultimes vestiges de la création du jardin botanique de Strasbourg dans les années 1880. Rattachée désormais à l'Université de la ville, cette infrastructure de type Victoria, dotée d'une chaufferie unique en son genre, a servi à la culture des nénuphars géants jusqu'au début des années 2000.
D'autres soutiens attendus.
Problème: elle est fermée depuis 2011 en raison notamment de fissures et d'un enfoncement de ses soubassements. Sa restauration pourrait coûter deux millions d'euros, selon Thomas Heckel, le directeur de la Fondation de l'Université. Pour le financer, cette dernière a lancé un appel aux dons en 2017 avec la Fondation du Patrimoine. Seuls 146 000€ ont été collectés depuis, comme nous l'indiquions dans nos pages ce 13 août.
<< Après la parution de cet article, nous avons reçu une dizaine de dons de particuliers pour un montant total d'environ 1 000 € , se réjouit Thomas Heckel. Mais ce n'est pas tout. Un couple de mécènes, que nous connaissions déjà, a pris conscience de la situation en lisant cet article et nous a fait une promesse s'élevant à 300 000 € ! Cette dame et ce monsieur connaissent bien la serre et le jardin botanique pour s'y être souvent promenés>> Préférant rester anonymes, ces Alsaciens ont aussi prévu d'accorder 40 000 € à la restauration des peintures originelles de deux coupoles du palais universitaire.
Leur don, qui devrait se concrétiser avant la fin de l'année, va permettre de <<débloquer une autre promesse de 100 000 € émanant d'une mécène allemande, relève le directeur de la Fondation de l'Université. Il nous faudrait maintenant le soutien financier des collectivités et celui d'une autre locomotive.>>
Comprendre d'un autre grand donateur à 300 000 ou 400 000 €. Une étude du coût finalisé des travaux doit encore être menée avant la programmation de toute opération. Afin de continuer à recueillir des dons du grand public en le sensibilisant au bien-fondé - patrimonial et scientifique - de cette rénovation, une bâche devrait être déroulée au jardin botanique dès les Journées du Patrimoine programmées ces 16 et 17 septembre.                                         
                                                                                  serre_bary_7.jpg                                DNA  Philippe WENDLING 

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Publié le 2023/09/25 : 17:11  - aucun commentaire - |